Naturopathie

La phytothérapie

naturopathie bien etre sante herbes mortier pilon phytothérapie

Depuis la nuit des temps, l’usage de la nature au profit de notre santé a accompagné l’évolution humaine. La Phytothérapie a fait ses preuves par son usage et sa maîtrise depuis des millénaires. Le 1er receuil connu dédié aux plantes médicinales vient de l’Égypte avec le Papyrus Ebers datant du XVIe siècle avant J.C. Découvrez-en plus sur cette science ici !

Définition de la Phytothérapie

La Phytothérapie vient du grec “Phyton” qui signifie plante, et de “Therapeia” qui signifie soigner ou soin. Selon Wikipédia, la Phytothérapie désigne le “traitement thérapeutique fondé sur les extraits de plantes et les principes actifs naturels, dans le but de guérir, soulager ou prévenir une maladie”.

Pour faire plus simple, la Phytothérapie est l’utilisation thérapeutique des plantes à but préventif ou curatif. Cette utilisation se fait sous de multiples formes de prise selon les besoins et le but recherché.

Quelles sont les différentes parties des plantes utilisées en Phytothérapie ?

Avant de commencer à utiliser une plante, il faut d’abord bien la choisir. Les plantes dont on va faire usage peuvent être cultivées ou sauvages. Puis, selon les parties utilisées, le mode de préparation et le mode d’administration, les plantes auront des effets différents. Il faut aussi faire attention à des critères de qualité pour bien choisir la plante. Et ces critères dépendront de son milieu de vie et de sa période de ceuillette.

Après toutes ces précautions, on est prêt à utiliser la plante. La Phytothérapie utilise presque toutes les parties d’une plante. Tout dépend de la plante en question. On peut par exemple citer: les racines, les fleurs, les bourgeons, les tiges, les feuilles, les rhizomes, etc…

Pourquoi se soigner avec les Phytothérapeutiques ?

Si on en fait bon usage, les phytothérapeutiques peuvent servir à la prévention de santé. Pour cela, on peut les incorporer dans les habitudes quotidiennes ou dans des stratégies ponctuelles avec des objectifs définis. Elles sont aussi utilisables dans plusieurs cas de problèmes de santé dans la limite de ce que la plante peut offrir.

Dans tout ces cas, la Phytothérapie permet d’apporter une solution nautrelle avec possiblement moins d’effets secondaires que les médicaments issus de synthèses chimiques. Noter bien le “moins d’effets” puisqu’effectivement, l’usage des plantes n’est pas sans danger. Plus de précision sur ce détail plus loin dans l’article. Pour finir, les phytothérapeutiques sont relativement faciles d’accès. Ce qui fait d’elles des solutions à portée de main et accessibles à tous.

Comment utiliser les plantes pour se soigner ?

L’utilisation possible de la Phytothérapie va différer selon votre situation de santé et vos besoins. En cela, elle vous propose tout un arsenal de modes de prise qui seront plus adaptés pour certains cas plutôt que d’autres. Je vais en citer quelques-uns ici.

Les plantes peuvent être utilisées sous forme de tisanes ou “d’extraits aqueux” selon leur dénomination en magasins bio ou en parapharmacies. Le principe consiste à utiliser les parties tendres des plantes que l’on fera ensuite infuser dans de l’eau chaude.

D’autres exemples de modes d’utilisations sont la poudre de plante qui s’obtient après broyage et pulvérisation d’une partie de la plante, les teintures dont la préparation se fait avec de l’alcool ou les Fleurs de Bach (Cf. Thérapie du Docteur Bach). Ensuite, il y a les huiles essentielles obtenues par distillation à la vapeur d’eau, dont les principes actifs sont très concentrés et sont à utiliser avec une extrême précaution.

Il y a aussi les SIPF (Suspension Intégrale de Plantes Farîches) qui s’obtiennent par cryobroyage à très basse température et les sirops qui s’obtiennent par macération hermétique dans un mélange d’eau et de sucre.

Les dangers de la Phytothérapie

Le fait que les plantes soient naturelles n’excluent en rien une possible dangerosité de leur utilisation, au même titre que les médicaments. Elles contiennent des principes actifs dont s’inspirent souvent les produits pharmaceutiques. Par conséquent, l’automédication avec les plantes ou les médicaments entraine un risque d’interactions qui peut aggraver les problèmes de santé.

Par ailleurs, il existe des contre-indications propres à chaque plante sous ses différentes formes. Certaines plantes sont à proscrire pour les femmes enceintes ou allaitantes, pour les enfants avant un certain âge ou dans le cas de certaines maladies, etc… Il faudra aussi faire attention à respecter des doses précises de même qu’une certaine durée d’utilisation.

Laisser un commentaire